Festival Ravel/Hommage à Maria Callas

Hommage à Maria Callas

Details

Date : 03 septembre 2017, 18:00
Lieu : Casino Bellevue à Biarritz
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À propos de l'événement

Nous vous informons que l’Hommage à Maria Callas prévu demain à 18h au Casino de Biarritz est annulé, Beatrice Uria Monzon étant dans l’incapacité d’assurer ce concert.
Les places seront remboursées par la Fnac ou par chèque pour la réservation par correspondance. 
Merci de votre compréhension. 
Téléphone : 05 59 51 19 95
 

 

Béatrice URIA-MONZON, soprano
François CHAPLIN, piano
Alain DUAULT, récitant

 

GIACOMO PUCCINI (1858-1924)           

Tosca « Vissi d’arte »

 

AMILCARE PONCHIELLI (1834-1886)

La Gioconda « Suicidio ! »

 

GIUSEPPE VERDI (1813- 1901)             

La forza del destino « Pace, pace, mio Dio »

 

VINCENZO BELLINI (1801-1835)              

Norma « Casta Diva »

 

PIETRO MASCAGNI (1863-1945)          

Cavalleria Rusticana « Voi lo sapete »

 

GIUSEPPE VERDI (1813-1901)              

Traviata  « Addio del passato »
Macbeth « Vieni t’affretta »

 

GEORGES BIZET (1838-1875)               

Carmen « Habanera »

 

GIACOMO PUCCINI (1858-1924)           

Manon Lescaut « Sola, perduta, abbandonata »

Maria Callas est décédée le 16 septembre 1977 à Paris. A quelques jours de la date anniversaire de sa disparition, cette soirée lui rend hommage et fait revivre l’incroyable destin d’une chanteuse unique, dont la vie personnelle et la carrière constituent le plus fascinant des opéras vécus, entre drames, triomphes, solitude , amour, dévotion et rivalités, scandales et adulation.

Si quarante ans après sa mort, Maria Callas émeut et éblouit encore, si son personnage est entré dans la légende, c’est que jamais avant elle, une voix ne s’incarna sans doute autant dans les rôles qu’elle interprétait, apportant un dramatisme, une vérité, une intensité uniques à chaque représentation.

« Diva assoluta » à une époque bénie où s’épanouissaient les plus grands interprètes lyriques du XXe siècle, Maria Callas imposa sur scène sa personnalité hors du commun, son timbre à la fois puissant et fragile, porteur d’émotions fulgurantes et éternelles, au prix d’un travail et d’une exigence de perfection qui ne la quittèrent jamais.

Mais les rappels, les bravos, les fleurs jetées sur la scène ne purent effacer la dureté d’une vie privée déjà exposée, qui de l’enfance à l’isolement final, connut plus de drames que de joies sincères.

C’est sans doute ce mélange intime, ce lien involontaire ou pas, entre les héroïnes qu’elle incarnait et la réalité de son parcours personnel qui construisit une légende qui nous habite toujours.

Qui mieux que Béatrice Uria-Monzon, avec le feu de sa voix et sa présence scénique, peut faire revivre cette intensité lyrique, soutenue par l’accompagnement subtil et attentif de François Chaplin ?

Qui mieux qu’Alain Duault, avec sa connaissance encyclopédique et l’élégance de son verbe peut nous conter cette vie intense et nous rendre Maria Callas  plus proche ?

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