Festival Ravel/50 ans de l’Académie Ravel « Générations croisées »

50 ans de l’Académie Ravel « Générations croisées »

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Date : 04 septembre 2017, 20:30
Lieu : Eglise de Saint-Jean-de-Luz
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À propos de l'événement

WOLFGANG AMADEUS MOZART (1756-1791)

Quatuor pour piano et cordes en sol mineur K 478

Allegro – Andante – Rondo : Allegro moderato

Ce quatuor célèbre inaugure une nouvelle forme instrumentale, à la fois concertante et chambriste, qui s’illustrera à partir de l’ère romantique au travers d’immenses chefs d’ œuvre : essentiellement Schumann, les trois opus de Brahms et les deux opus de Fauré. La tonalité de sol mineur (celle du 1er quatuor de Brahms opus 25), tragique, annonce déjà la fameuse symphonie n°40. Le génie mozartien, une fois de plus, nous démontre que la virtuosité n’entrave en rien la hauteur du discours musical.

CÉSAR FRANCK (1822 – 1890)

Sonate en la majeur (version pour violoncelle et piano)

Allegro ben moderato – Allegro – Recitativo Fantasia – Allegro poco mosso

Comparées à la production nombreuse d’un Saint Saëns qui aura été l’artisan du renouveau de la musique de chambre française, les trois œuvres de Franck – le quintette avec piano, le quatuor à cordes et la sonate pour violon et piano – sont vraiment entrées au Panthéon des « incontournables ». Créée en 1886 par le grand Eugène Ysaye, la sonate va rapidement connaître un succès mondial. Un siècle et demi plus tard nous sommes toujours envoûtés par la réussite totale d’ une œuvre qui réclame deux interprètes à la fois chambristes et solistes.

Proust s’est il inspiré de Franck ou de Saint Saëns pour la Sonate de Vinteuil et sa célèbre « petite phrase » ? Le débat reste ouvert…  

FÉLIX MENDELSSOHN (1809 – 1847)

Octuor à cordes en mi bémol majeur opus 20

Allegro moderato ma con fuoco – Andante – Scherzo – Presto

Pour le cinquantenaire de l’Académie Ravel, maîtres et jeunes talents joueront ensemble réunis par le génie mendelssohnien. Rappelons, d’un point de vue symbolique, que cet octuor a été écrit par un prodige de seize ans aussi bien doué pour les langues antiques que pour l’ équitation. Il témoigne, avec le Songe d’une nuit d’ été, d’une fulgurance et d’une perfection qui ne cessent d’étonner. Il faudra attendre l’Octuor de Georges Enesco pour que cette formation à mi-chemin de la musique de  chambre et de l’orchestre puisse à nouveau nous convaincre.

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